29 juillet 2015

Une semaine avec lui ~ Monica Murphy

Titre : Une semaine avec lui
Auteur : Monica Murphy
Édition : milady
Genre : new adult
Nombre de pages : 188
Prix : 16.20€







Résumé :
“Fable travaille d’arrache-pied pour gagner son indépendance, tout en élevant son petit frère. Sa réputation de fille facile lui vaut d’enchaîner les aventures sans lendemain, ce qui arrange bien les affaires de Drew, le meilleur joueur de l’équipe de football de la fac. Alors qu’il s’apprête à passer une semaine dans sa famille au passé tourmenté, il lui propose, moyennant finance, d’incarner sa petite amie. Fable ne demande pas mieux que d’entrer dans la peau du personnage. Si seulement cette parenthèse pouvait s’éterniser.”

Avis :
Je ne m’attendais absolument pas à une histoire comme celle-là en commençant ce livre.
Tout d’abord, l’histoire en général est juste géniale et super originale. On rentre tout de suite dedans, on se sent immédiatement proche des personnages.
De plus, la plume de l’auteur est magnifique, les sentiments sont très bien reportés, on est touché de plein fouet par tout ce qu’il se passe. Comme on connaît le point de vue des deux personnages principaux, on se rend compte de leurs vrais sentiments, et comment l’autre le perçoit, ce qui donne un côté très intéressant au livre.
La chute est aussi très jolie, un peu triste mais selon moi indispensable pour marquer les esprits; si bien que lorsque l’on referme le livre, on est pris par un mélange de sentiments contradictoires et on a plus qu’une envie, replonger encore une fois dedans.
J’ai totalement accroché avec les deux personnages, mais mon coup de coeur restera forcément Drew. Son histoire est tellement touchante mais aussi tellement horrible et injuste, qu’on se sent aussitôt conquis par son caractère et qu’on comprend parfaitement ce qu’il ressent.

Citation :
“- Tu devrais t’en aller, dit-il d’une voix sombre et étrangement calme.
- D’accord, je te laisse tranquille.
Je comprends son besoin de solitude. Je suis comme ça la plupart du temps.
- Non.
Il se retourne et me regarde, avec sur le visage une expression dure et inflexible.
- Je veux dire : tu devrais t’en aller. Rentrer chez toi. Tu n’es pas obligée de rester. Je n’ai plus besoin de ton aide.
Mon estomac se noue et j’ai la nausée. […]
- Je vais aller faire mon sac.
Je tourne les talons et je sors de sa chambre. Il ne m’arrête pas. Ça ne me surprend pas. Qu’est-ce que j’espérais ? Qu’il me coure après pour me supplier de rester, en fin de compte ?
Bien sûr que non. Ma vie n’est pas un film à l’eau de rose. Je ne dois pas perdre de vue le fait que je ne compte pas à ses yeux.”